Le seuil
Côté rue, une plantation dense resserre l’entrée et isole l’espace des regards pour ne pas dévoiler le jardin. Le parcours s’ouvre ensuite sur l’espace ouvert de la pelouse et du verger. Le jardin se découvre par séquences, offrant une transition progressive entre la rue, l’espace privé et l’arrière de la parcelle.
Contraste
Le dessin oppose la précision du grès à la rugosité des roches brutes. Le tracé dégage des lignes de fuite qui invitent à pénétrer au cœur du projet sans le dévoiler d’emblée. À cette rigueur structurelle, nous avons opposé la souplesse foisonnante de nos plantations.
Jouer avec le vent
Les graminées Calamagrostis et Nasella installent un volume souple qui capte le vent, très présent sur le site. Cette strate anime la rigueur du bâti par son mouvement permanent. En hiver, les chaumes sèches retiennent le givre et maintiennent la structure visuelle des massifs.
Jardin champêtre
Vers le fond du jardin, le trait s’assouplit pour rejoindre le mur historique. L’ambiance devient plus champêtre et établit un dialogue entre le verger, le potager et la ganivelle — point final de la transition vers le grand paysage.